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Le 22 mai 2024

VOTRE PENSÉE DU JOUR AVEC TOUT MON AMOUR

La pensée d’aujourd’hui nous rappelle une vérité à propos de la violence. Avez-vous déjà cru que les gens se porteraient mieux, si les autres cessaient d’être violents avec eux? Si, comme moi, cette croyance vous fait sentir dans vos petits souliers, sachez que vous pouvez être en pantoufles où que vous soyez.

 

Bien sûr, on prend soin de ce qui nous blesse, quand le confort nous intéresse!


Ce qui est mon cas. Je me souviens du moment où j’ai cessé de porter des talons hauts chaque jour au bureau. Après dix ans à me blesser les pieds au profit de mon apparence, j’avais décidé de mettre fin à ma souffrance. Je ne porterais désormais que des talons plats hyper confort. Et lorsqu’on m’a offert le télétravail, j’ai fini ma carrière dans mes pantoufles en mouton extra cocon.

 

Une fois que j’ai su comment être bien avec mes vêtements, j’ai voulu savoir comment l’être avec mes jugements. Ayant tant souffert de la violence, j’ai fouillé les apparences. J’avais si hâte de retourner dans mes pantoufles, que j’ai finalement découvert où elle se camoufle.

 

Vous le savez. Elle se cache dans nos pensées. Ça veut dire quoi?

 

Aussitôt qu’on croit des pensées qui décrivent violemment un fait, on ressent instantanément les effets violents dans notre corps. Et ça ne veut pas dire que la personne a mal ou bien agi. Ça veut dire qu’on se fait vivre l’expérience de la violence sans en avoir conscience.

 

Avec sa permission, prenons la brillante prise de conscience qu’a vécue ma cliente. Elle m’a raconté que son conjoint avait eu un comportement violent. En rentrant du travail, il s’est pris les pieds dans les pantoufles que sa fille avait laissé traîner dans l’entrée. Exaspéré, il les a lancé dans l’escalier qui menait à sa chambre à coucher au sous-sol.

 

Après avoir accueilli sa peine, séché ses larmes et repris son souffle, elle a réfléchi à ce qui s’était passé et, surtout, à ce qui s’était pensé. D’un ton détendu, elle a conclu: «Ce qui me fait mal, c’est la violence avec laquelle il a lancé les pantoufles.» Et moi, d’un ton un tantinet taquin, je lui ai demandé: «Ils vont lancer le javelot aux Olympiques bientôt. Est-ce que c’est violent pour toi?»

 

Oh wow! Son rire retentissant m’a rempli tout le tympan! D’une voix réjouie, elle m’a dit: «Dodo! Je l’ai vu! C’est tout le temps la façon dont je le pense! Ça m’empêche de goûter le bonheur. C’est la première fois que je vois le ridicule et que j’en ris. Ça fait du bien à mon cœur!»


Ma coachée avait maintenant un point de référence concret pour mieux voir ce qui la sort de son confort et comment y retourner, tout en prenant soin des personnes qu’elle adore. Voyez-vous ce qu’elle a vu?


Aussitôt qu’on a pris assez de recul, on peut voir le ridicule de l’histoire violente qu’on a crue. Dès qu’on en rit, c’est la preuve qu’on a compris. De retour dans le confort de nos pantoufles, on reconnaît l’effet libérateur de l’humour, le meilleur ami de l’amour.

 

Peu importe où notre cheminement nous emporte, on a le choix des souliers qu’on porte autant que des pensées qu’on croit. L’expérience vous tente? Mon coaching, mes livres et moi sommes là pour vous. Vous aimez ce que vous avez lu? Merci tellement de partager et de pratiquer la pensée consciente! (https://www.dominiqueallaire.com/boutique)

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